June 23, 2021

les Brestoises perdent en finale de la Ligue des champions contre Kristiansand

Les handballeurs de Brest ont perdu en finale de la Ligue des champions, battus par les Norvégiens de Kristiansand 34 à 28, dimanche 30 mai à Budapest.

Lassées par l’énorme bataille livrée la veille pour éliminer les Hongroises de Gyor, triples tenantes du titre (2017, 2018, 2019), en demi-finales, les Brestoises ont toujours été distancées, pour la première finale d’un handball féminin français. club en Ligue des champions.

Les joueurs de Laurent Bezeau, qui a mené son dernier match sur un banc d’entraîneur avant de prendre ses fonctions à l’Agence nationale des sports (ANS), n’ont rien pu faire face aux Norvégiens qui ont très peu joué. mois en raison de la pandémie de Covid-19, et qui ont été portées par l’arrière gauche et demi-centre Henny Reistad, nommé à tout juste 22 ans meilleur jeune de la saison C1.

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Henny Reistad a été imparable, aussi bien en demi-finale (10 buts, tous en jeu) contre le CSKA Moscou qu’en finale contre Brest (12). Le Norvégien prendra en charge le Danemark et Esbjerg après les JO cet été.

Dans cette finale qui ressemblait à un remake de la finale de l’Euro-2020 – cinq vice-champions d’Europe français en décembre au Danemark jouent à Brest et sept champions d’Europe norvégiens jouent à Kristiansand – les coéquipières d’Heidi Loke ont pris le meilleur départ (9- 4, 10e).

Nouveau cycle la saison prochaine

Les héroïnes de la veille, à commencer par les gardiennes Cléopatre Darleux et Sandra Toft, n’ont pas trouvé la solution au jeu offensif norvégien, et la défense mise au travail pendant soixante-dix minutes la veille contre Györ est apparue brutale et bien plus poreuse que dans le demie (32 buts encaissés contre 23 samedi).

Les Brestoises se sont une nouvelle fois retrouvées à la place de l’équipe qui jouait à l’extérieur, car les supporters hongrois avaient choisi leur camp avec Kristiansand, dont plusieurs joueuses comme Nora Mork ou Heidi Loke ont longtemps porté le maillot de Gyor.

La seconde période a été une démonstration du talent de Reistad, une nouvelle pépite de la main norvégienne qui n’a cessé de nettoyer les lucarnes de Toft et Darleux.

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L’aventure européenne du BBH s’achève à cette deuxième place, et la main française devra patienter encore un peu avant d’avoir l’équivalent féminin de Montpellier, premier et unique club français vainqueur de la Ligue des champions chez les hommes en 2003 et en 2018.

Pour Brest, l’heure est désormais venue de préparer un nouveau cycle sportif, puisque Pablo Morel succèdera à Laurent Bezeau sur le banc des entraîneurs à partir de cet été.

Dans le même temps, Bella Gullden rejoindra les rangs des nouveaux champions d’Europe Kristiansand en tant que demi-centre, tandis que l’arrière gauche Ana Gros rejoindra le CSKA Moscou dans sa quête d’une première Ligue des champions.

Le printemps de la main tricolore reste tout de même positif, puisque la finale perdue par Brest en C1, la première pour un club féminin français, intervient trois semaines après le sacre de Nantes en Ligue européenne, la nouvelle petite sœur de la C1.

Le monde avec l’AFP

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