June 25, 2021

l’Union européenne et le Royaume-Uni sont parvenus à un accord

C’était l’un des principaux points de tension malgré l’accord sur le Brexit. L’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni sont parvenus mercredi 2 juin à un accord de principe sur la question de la pêche, a annoncé la Commission européenne. Ils sont parvenus à se mettre d’accord sur les captures de leurs navires de pêche dans les stocks de poissons gérés conjointement pour 2021.

L’accord a été finalisé lors d’un appel téléphonique entre le commissaire européen à la pêche Virginijus Sinkevicius et le secrétaire d’État britannique à l’environnement, à l’alimentation et aux affaires rurales George Eustice. « Cet accord garantit la prévisibilité et la continuité de nos flottes avec des TAC [totaux admissibles de capture] finale pour le reste de l’année ‘, a annoncé le commissaire dans un communiqué. “Cela prouve que deux partenaires de part et d’autre de la Manche peuvent trouver des accords et avancer s’ils travaillent ensemble”, se félicita-t-il.

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L’accord garantit les droits de pêche des flottes de l’UE et du Royaume-Uni dans leurs eaux respectives jusqu’à fin 2021. Il fixe le TAC de 75 stocks halieutiques partagés pour 2021, ainsi que pour certains stocks halieutiques. pêche hauturière pour 2021 et 2022, a indiqué la Commission. Il clarifie également les limites d’accès pour les espèces hors quotas.

Une source de tensions

La signature de l’accord est attendue dans les prochains jours. Il permettra également aux deux parties d’échanger des quotas.

La pêche a été la partie la plus difficile de la négociation de l’accord commercial post-Brexit entre l’UE et le Royaume-Uni. Les captures des pêcheurs de l’UE dans les eaux britanniques pèsent quelque 650 millions d’euros chaque année.

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Le compromis trouvé est source de tensions. Les flottes européennes ont dû renoncer à 25 % de leurs captures dans les eaux britanniques après une période de transition allant jusqu’en juin 2026. Cet accès sera ensuite renégocié chaque année.

Les pêcheurs européens pensent que cela empêchera la visibilité et bloquera les investissements. L’obligation d’obtenir des licences ajoute au mécontentement. Les navires français doivent donc prouver qu’ils pêchaient déjà dans la zone sur la période de référence 2012-2016, ce qui peut être compliqué pour les plus petits bateaux, qui ne sont pas forcément équipés de systèmes d’enregistrement et de suivi. géolocalisation.

Le monde avec l’AFP

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